miércoles 28 de octubre de 2009

LA PRINCESA DE ORLEANS CONDECORADA

El Sr. Bruno Delaye, Embajador de Francia en España, en nombre del Presidente de la República Francesa, impuso a la Princesa Beatriz de Orleans, la Insignia de Caballero de la Legión de Honor, la más prestigiosa condecoración francesa.


Yo asistí en Madrid a la recepción que, con motivo de la condecoración, ofreció la Embajada de Francia.



En el ampuloso vestíbulo de entrada, las Meninas esculpidas por Manolo Valdés hacían las veces de comité de recepción.

El embajador, en su encomiable discurso, no olvidó una sola palabra del extenso y profesional curriculum de la galardonada.

Licenciada en Ciencias Políticas por la Universidad de la Sorbona, y en Marketing por la Universdad de Cambridge, Beatriz de Orleans contrajo matrimonio con el Príncipe Michel de Orleans, hijo de los Condes de París, con quien tuvo cuatro hijos.

En 1974 se instala en Madrid y se dedica, con mucho éxito, a la promoción de la marca de moda Christian Dior y Perfumes Dior. Es galardonada con muchos premios, escribe libros sobre Arte y Relaciones Públicas, participa en un gran número de jurados, y muchas más cosas que pueden leerse en el magistral discurso del Sr. Bruno Delaye, que incluyo íntegro al final de este post.

Una vez condecorada, Beatriz pronunció, emocionada, unas palabras de agradecimiento en las que afirmó, con su tan característico acento francés, sentirse tan española como francesa.



Tres de los cuatros hijos de la Princesa, François, Adélaïde y Clotilde, subieron a la tarima para felicitarla, y posar para los medios informativos. El retraso del vuelo en que viajaba Charles-Philippe, le impidió llegar a tiempo para la foto.



La primera invitada en felicitar a Beatriz fue S.A.R la Duquesa de Badajoz.


Y también la Princesa Tessa de Baviera.


Al evento asistió una muy variada representación formada por aristócratas como la Duquesa de Cadaval, la Duquesa de Alcudia, el Príncipe Adam Czartorisky, la Condesa de Toreno, la Condesa de Romanones, los Condes de Riplada; Alejandra de Rojas y Maria Eugenia Fernández de Castro; escritores como Antonio Gala y Boris Izaguirre; decoradores como Pascua Ortega, Duarte Pinto Coelho y Ramiro Fofre; periodistas como Pepe Oneto, Rafael Ansón, Joana Bonet, Paloma Barrientos, Beatriz Cortazar, Jesús Mariñas y Rosa Villacastín; relaciones públicas como Jacob Bendahan, Tomás Terry, Eric Yerno, Carmen Valiño y Carlos Telmo; diseñadores como Elio Bernhayer y Agatha Ruiz de la Prada; galeristas como Soledad Lorenzo, joyeros como Luis Gil; empresarios como Pedro Trapote, Nieves Fontana o Philippe Guillaumet, y muchos otros miembros representativos de la sociedad de Madrid, cuya mención haría este listado interminable.


Tomás Terry, Carmen Martinez Bordíu, Sisita Milans del Bosch y Daniel San Martin.


Lola Alcaraz, Jefe de Protocolo de la Embajada, la Condesa de Romanones y el embajador Mike Stilianopoulos.


Pitita Ridruejo y el Príncipe Adam Czartorisky, amistad de un verano aprendiendo inglés en Irlanda, en 1963.


La Princesa Wanda de Ligne, Carmen Martinez Bordíu y Carlos Telmo.


Maria Zurita Borbón y Jacob Bendahan, conmigo.


La ex-modelo finlandesa y gran amiga Susie Lindberg, que fue mi pareja en esta ocasión, está aquí conversándo con Eric Yerno.

El modisto Elio Berhanyer y su colaboradora Mónica de Tomás.


Los escritores Boris Izaguirre y Antonio Gala.


Bruno Delaye, Embajador de Francia, y Agatha Ruiz de la Prada.


Beatriz Ortega saluda a S.A.R. la Infanta Doña Pilar.


Bruno Delaye, Alicia Viladomat y Julio Ayesa.


Una vez finalizados los parlamentos y las felicitaciones, se dió paso a una excelente cena en un salón adornado con magníficos tapices Gobelinos.


Al término de la velada, Beatriz de Orleans, despidió a los invitados en el vestíbulo.


La Princesa despidiendo a Covadonga O'Shea, comentando su vestido diseñado por Santiago Bandrés.


La Condesa de Romanones, Beatriz ante una de las Meninas de Manolo Valdés.



Al despedirme, recordamos la original fiesta de lanzamiento de Baby Dior, de cuya organización me encargó Beatriz.


Yo nunca había organizado un evento para niños pequeños, y me divertí muchísmo.

Monté una carpa rosa y de techo tranparente en el centro del Parque Turó, con mobiliario mini, diminutos canapés, y muchos juegos y actuaciones.


Actuó de madrina Verónica Blume, y los niños lo pasaron en grande.






Yo no podía faltar a esa tan merecida condecoración, pues Beatriz es una amiga que se ha portado siempre muy bien conmigo. Cuando presenté, en Madrid, mi segunda novela "La memoria enjaulada", que trata sobre el Alzheimer, ella estuvo entre los presentes.



Beatriz, con Silvia Alexandrowitz, una de las presentadoras de mi novela.

Esta gran mujer es una muy buena promotora y Relaciones Públicas.



Actualmente, Beatriz es la Directora de Comunicación y Relaciones Públicas del centro SHA Wellness Clinic, a cuya inauguración fuí invitado, pero lamentablemente no pude viajar aquel día, pero prometo hacer un reportaje de este espectacular establecimiento.






Fotos: Carlos Martorell y Sha.

EL DISCURSO DEL EMBAJADOR:

Su Alteza Real, la Infanta Doña Pilar,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames et Messieurs,

C’est un événement particulier qui nous rassemble ce soir à la Résidence de France. Dans quelques instants je vais remettre, au nom du Président de la République, les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Mme Béatrice Marie Guillemine Huguette d’ORLEANS, “Comtesse d’Evreux”.

Certains pourraient voir dans cette cérémonie un paradoxe, celui de remettre à une princesse française, membre d’une famille prétendant au trône de France la plus prestigieuse décoration de la République, créée par un Empereur issu de la Révolution française. Ce n’est pas mon analyse et cela n’a pas été celle du Président de la République, Grand Maître de l’Ordre National de la Légion d’Honneur, qui vous a nommée, par décret du 10 avril 2009, Chevalier de cet ordre.
Chère Béatrice d’Orléans,

Vous êtes née à Neuilly-sur-Seine Béatrice Pasquier de Franclieu, deuxième des trois filles du comte Bruno Pasquier de Franclieu et de Mme Jacqueline Térisse. Après des études secondaires en France au sein de plusieurs institutions catholiques, vous complétez vos études en Grande-Bretagne. Cela vous permet d’ajouter à votre diplôme en Sciences Politiques de La Sorbonne une maîtrise en Marketing de l’Université de Cambridge.

Dès cette époque, le monde de la Mode vous attire et vous travaillez au sein de l’agence Publicis pour des maisons aussi renommées que COURREGES, Yves SAINT-LAURENT, Jean-Louis SCHERRER ou UNGARO. Déjà votre parcours acquiert une dimension internationale qui ne vous quittera jamais et le journal américain de mode “Women’s Wear Daily” (WWD) fait appel à votre connaissance de la France et de ses secrets, de Mode notamment. Vous serez sa correspondante à Paris durant cinq ans, et vous passerez également six mois aux Etats Unis pour ce journal.

Quelques mois ont passé et vous faites la connaissance du Prince Michel d’Orléans, fils d’Henri d’Orléans, comte de Paris, que vous épousez quelques années plus tard. De cette union naîtront quatre enfants, Clotilde en 1968, Adélaïde en 1971, Charles-Philippe en 1973 et François en 1982. Après votre mariage, vous suivez le Prince Michel au Maroc puis en Angleterre. Vous vous installez enfin dans cette magnifique ville de Madrid en 1974. C’est donc l’Espagne et, en particulier Madrid, qui constitueront votre Amérique, passant du statut de quasi Terrae Incognitae à celui de véritable seconde patrie.

Avec le groupe MONTAIGNE, vous participez à l’aventure du lancement de DIOR COUTURE España et au développement du réseau Christian DIOR pour tout le territoire espagnol. En 1985, nommée Administratrice déléguée de DIOR COUTURE, vous démontrez très vite à ce poste une grande qualité, l’audace, en lançant l’usine du groupe DIOR en Catalogne. Vous êtes à cette époque, et vous le resterez longtemps, la seule Française femme d’affaires d’envergure internationale en Espagne. Fort logiquement, lors du rachat de DIOR par Bernard ARNAULT, vous êtes chargée de la création du département de Communication de “Parfums DIOR” et ouvrez un bureau, non loin de l’ambassade de France, sur la Plaza de la Independencia.

Vous vous employez alors durant les trente années que vous passez au sein de cette prestigieuse maison à faire connaître et reconnaître ce qui demeure l’un des atouts maîtres de notre pays, le LUXE.

Vous le savez, et vous le prouvez quotidiennement, le luxe pour le luxe, n’est que snobisme: “Sine Nobilis”, c’est à dire sans noblesse. Dans ce contexte, votre enfance, votre éducation, votre famille, les valeurs que vous avez reçues constituent autant d’atouts pour porter au plus haut dans votre pays d’adoption, je dirai même pour tous les Français ici présents, dans notre pays d’adoption, le concept de “Mode et Culture”. Car pour vous, Mode et Culture, plus que deux mots, sont deux principes indissociables. Ce sera la clé du succès de la communication de “Parfums DIOR” en Espagne.

Au-delà de cette communication, votre talent vous permet de porter la “bonne parole” dans de nombreux cercles et conférences. Je n’en citerai que quelques-uns tant ils ont été nombreux et divers : l’ICADE, au sein de la Fondation AXA, l’Université Complutense de Madrid, l’Université de Malaga, celle de Ténérife, l’Instituto de Empresa de Barcelone, l’Instituto de Empresa de Madrid, tant d’autres encore… Soucieuse de démocratiser l’accès à la culture de la Mode, vous contribuez à la création des chaires “Mode et Culture” de l’Université de Navarre, en 2001, et de l’Université Complutense en 2005.

Votre connaissance, à la fois personnelle, professionnelle et académique de ce monde si fascinant qu’est celui de la Mode vous conduit aussi à participer à de nombreux jurys. Là encore, je n’en citerai que quelques-uns, “Pasarela Cibeles”, “Mode à Tolède”, “Miss Espagne” notamment. Les autres médias, télévision, radio, magazines, vous offrent également tribune pour partager votre passion. A titre d’exemple, nombreux sont ceux qui se souviennent encore du dîner de gala que vous aviez organisé à l’occasion du lancement, à Madrid en 2007, de “Midnight Poison”, le nouveau parfum de Dior.

Dans le même esprit, votre souci constant du partage et de la Communication, toujours elle, vous incite à écrire et publier plusieurs ouvrages, notamment “Comprendre l’art et les antiquités, le guide pratique du collectionneur” (“Entender de arte y Antigüedades: Guía práctica del Coleccionista”) en 2004, “L’art de faire des relations publiques” (El Arte de hacer relaciones públicas”) en 2005 et dernièrement, en 2008, “La valeur de l’image : relations publiques et protocole dans l’Entreprise” (“El valor de la imagen, Relaciones públicas y protocolo en la empresa”). L’Ecriture se substitue alors à la Parole pour, encore une fois, Donner, Communiquer, Partager, Offrir.

L’Espagne et la société espagnole ne se sont pas trompées sur les passions qui vous animent. Elles les ont récompensées à de nombreuses reprises. Vous avez été ainsi distinguée du Prix de la “Mujer Empresaria” en 1998, du “Prix de la Communicación” par la Mairie de Madrid en 2000, du “Prix de l’élégance” de Radio Cope en 2004. Vous avez également été nommée “Estrella de Oro de la Comunicacion” de l’Association de la Presse présidée par Luis Maria Anson en 2005 et du “Dedal de Oro a la Mujer Empresaria” en 2007.

Chère Béatrice,

J’ai tracé en quelques mots le portrait d’une personnalité exceptionnelle, qui a connu une vie professionnelle non moins exceptionnelle, au service d’une cause qui tient à coeur à tous les Français et à tous les Espagnols. Je pourrais multiplier les exemples, les citations, les commentaires, tous élogieux, que j’ai recueillis auprès de tant de vos amis, collègues, relations, de votre famille…la soirée n’y suffirait pas !

Sachez qu’ils sont tous ici ce soir dont deux de mes prédécesseurs - je suis heureux de saluer Patrick Leclerc et Claude Blanchemaison-, autour de vous, pour saluer une grande Dame. Une grande Dame de la Mode bien sûr mais pas seulement. Une personnalité qui porte en elle, et sur elle…, une certaine idée de la France ou plutôt plusieurs idées de la France. Celle que chacun d’entre nous porte au fond de lui et qui permet de dire, qu’au delà des modes, justement…, certaines valeurs demeurent : la Fidélité, la Tradition, le bon Goût, celui du travail bien fait. Toutes valeurs qui ont fait la France et que vous avez su, peut être plus que d’autres, transmettre et que vous continuez à transmettre, encore et encore.

Chère Béatrice,

Par votre vie professionnelle, vous avez contribué à jouer un rôle que je qualifierais d’unique pour le rayonnement de la France, de sa culture et de son industrie. En tant que conseillère déléguée pour l’Espagne de la Maison Dior, vous avez contribué comme nulle autre au développement et à la renommée de DIOR, de la France et des Français, dans ce pays que nous chérissons tous. J’ai la faiblesse de penser que l’industrie du Luxe en Espagne vous doit beaucoup.

A cet égard, il est révélateur de retrouver la France et l’Espagne dans les premières places du marché européen du luxe par habitant. Il est aussi révélateur, et je le vois comme une juste récompense de votre activité professionnelle pendant toutes ces années, de retrouver Christian DIOR parmi les noms les plus cités en termes de notoriété par les consommateurs espagnols. Révélateurs enfin la renommée et le succès rencontrés par le Premier groupe de luxe de la péninsule ibérique. Ce succès est celui d’un nom, celui d’un groupe mais n’en doutons pas un seul instant, il est aussi le vôtre et nous sommes ici ce soir pour le saluer, pour vous saluer.

Chère Béatrice,

“Mode”, “Culture”, “Parfum”, “Art”, “Luxe”, “Renommée”, “Grandeur”, “Féminité” ce sont probablement quelques-uns des mots et adjectifs que l’on associe le plus, dans le monde, à la France. Sans surprise, en Espagne, ils sont associés à votre personne.

Mme Béatrice d’ORLEANS, femme d’affaires, en hommage à vos trente quatre années d’activités professionnelles et éducatives et au nom du Président de la République, je vous fais Chevalier de la Légion d’Honneur.

sábado 24 de octubre de 2009

CHORIS, CHORIZOS Y CHORICETES

Es lamentable que, coincidiendo con estos trágicos momentos de nuestra economía, tengamos que enterarnos de una larga ristra de episodios de corrupción.

Al paso que vamos, la imagen de España, vía satélite, podría acabar siendo esta:


Y la foto de pasaporte del pobre Mariano Rajoy podría ser esta:


Y hablando de pasaportes... A Félix Millet, debido al escandaloso caso del Palau de la Música, la Justicia se ha limitado, por el momento, tan solo a retirarselo.


Ese hombre "ejemplar" y con cara de buena persona es un conocido personaje de la alta burguesía catalana.

Pensar que muchos aplaudieron su gestión.


Y que estuvieron a punto de levantar, en su honor, un monumento.


Millet admitía haber trincado "solo" unos 5 millones de euros, aproximadamente.

Pero, según las cuentas, ya vamos por los 20 millones.


Parece que en España, solo van a la cárcel los que roban una cantidad intermedia. Pues ayer leí la noticia de que 17 ladrones, multireincidentes, han sido detenidos 850 veces, en un año, y están en la calle.


Si el hurto no supera los 400 €. se castiga solo con una multa. ¿Y cómo se cobran las multas a unos chorizos insolventes? Este es un país en el que delinquir sale gratis. Los ciudadanos honestos se sienten decepcionados por la Justicia, y están muy preocupados por esa creciente impunidad.


Por suerte algunos acaban entre rejas, como es el caso de Francisco Correa.

Y de algún otro miembro del PP, que están destrozando la imagen de Mariano Rajoy.


Hay chorizos que aseguran que mangando se genera riqueza. ¡Es el colmo!


Yo, paso de ideologías políticas, y estoy del lado de quienes lo hagan mejor para la gran mayoría. Y divido a las personas de este planeta básicamente en dos categorías: los decentes y los indecentes. Ahora el juez Garzón ha destapado nuevos casos de corrupción en el PSC y en CIU. Y Jordi Pujol ha sugerido"que no se tire de la manta". ¡Manda huevos!

Yo, para no deprimirme, intento tomarme la vida con mucho humor. Como hace el genial Forges.



Y soy utópico: Creo que la izquierda y la derecha, en la actual nefasta coyuntura, deberían dejar de pelear e insultarse, y fusionar esfuerzos y programas, por una vez, para sacarnos de la crísis.


De lo contrario seguiremos a la cola de Europa, y nuestros brillantes políticos acabarán en la cola del paro.


O montando un barucho.


Y nuestro Presidente Rodriguez Zapatero no tendrá salida.


Y acabará enviando al traste a todo el PSOE.


Espero que el caso Millet no salpique a otros ilustres catalanes. Y hablando de mi querida Cataluña: Nuestros geniales gobernantes, en vez de dedicar todos sus esfuerzos a salvar la economía catalana, malgastan sus energías, su tiempo y el dinero de nuestros impuestos en banalidades lingüisticas. Y no es este el momento más oportuno.

Está demostrado, estadísticamente, que la gran mayoría de los catalanes no vemos cine en catalán. A pesar de ello, la Generalitat pretende imponer el doblaje al catalán de la mitad de las películas que se exhiban en Cataluña. Y fija multas millonarias a las películas no dobladas. Las productoras están que trinan.

Yo propongo, para el doblaje, un par de títulos acordes con la situación actual.




También le quieren cambiar el nombre al internacionalmente famoso Camino de Santiago, para llamarle "Camí de Sant Jaume". ¿Le gustaría a nuestro ingenioso Tripartito que a la Virgen Moreneta de Montserrat la llamasen: "La Morenita del Monteserrado"?


Pero eso no es todo. El Consell Escolar Catalá ha remitido a la Consellería de Educaçió de la Generalitat una propuesta para cambiar el nombre de la Fiesta de Navidad por "Feste d' Hivern" y las Fiestas de Semana Santa por "Feste de Primavera".

Santa Klaus, muy cabreado, ya se está despojando de su uniforme.


Pues ve que, en Cataluña, le está llegando su triste final.



Y yo sugiero que, cuando llegue la "Feste d'Hivern", al sustituto le hagan su nuevo uniforme en la ciudad de Valencia...


También me preocupa mucho lo que pueda pasarle a la tradicional Mona de Pascua de chocolate.

Esperemos que no tenga que decirnos también ¡Adiós!


Aquí, quien os dice ¡Adiós! soy yo, con este expresivo dibujo. Y con mis mejores deseos de progreso inteligente para Cataluña y el resto de España.



MAQUIAVELO dijo: "El ministro debe morir más rico de buena fama que de bienes".

Fotos via Flickr.

jueves 15 de octubre de 2009

NOTICIAS DE AMIGOS Y DE VIEJOS CONOCIDOS


El Rey Carlos Gustavo de Suecia hizo entrega a Plácido Domingo del Premio Birgit Nilsson, en la Opera Real de Estocolmo. Este premio, que lleva el nombre de la fallecida soprano sueca, consiste en un millón de dólares, y es el equivalente a un Nobel de la música.

Esta foto, en la que estoy presentando a Plácido al editor Antonio Assensio, fue tomada durante una cena de gala que organicé, hace muchos años (aún llevaba gafas), en el Hotel Villamagna de Madrid.

A sus 85 años, en noviembre, la mítica actriz Lauren Bacall recibirá un Oscar por su trayectoria profesional. Yo la conocí en Nueva York.

Esta foto fue tomada en el descanso de la grabación de uno de los programas de TV1, "Más estrellas que en el cielo", en el que yo me ocupé de la imagen de su presentador Terenci Moix. La actriz llegó a Madrid acompañada por Vivian Ventura. Por aquel famoso programa pasaron muchas estrellas de Hollywood.


El Marqués de Samaranch, conocido cariñosamente por los chinos como "El abuelo Sa", ha sido elegido en tercer lugar, como persona de nacionalidad extranjera que más ha ayudado a China. El Presidente de Honor Vitalicio del COI, y toda su familia son amigos míos desde hace muchos años.


Mientras unos se separan, y me refiero a Carolina de Mónaco y al Principe Ernst von Hannover, (aquí en mi casa de campo de Ibiza), otros se casan. Como es el caso de la guapa actriz Pilar Abella, hija de mis amigos Carlos Abella, que fue durante muchos años Embajador en la Santa Sede, y de la polifacética Pilar Arístegui.


Esta foto es del reportaje de su boda con Niccoló Saracca, que publicó HOLA.

Hace unos días vi a Pilar en el papel de Miriam de la Sierra, en el telefilm "El crímen de los Marqueses de Urquijo".

Y mientras unos se separan y otros se casan, hay quien espera su primer hijo.


La top-model checa Karolina Kurkova está embarazada del productor Archie Drury. ¡Felicidades Karolina!


Lamenté no poder asistir, a la inauguración de la exposición "Le trousseau de la Reine de Mai. Maria-José de Savoie", en la Fundación Mona Bismarck de Paris, en donde se exhibe, hasta el 12 de diciembre, el regio vestuario de aquella elegante Reina de Italia.

Esta es la portada del díptico de invitación que me envió S.A.R la Princesa Maria Gabriela de Savoya, Presidenta de la Fundación Umberto II y Maria José de Savoya.


El canadiense Guy Laliberté, propietario del Cirque du Soleil, ha regresado eufórico de su viaje a la Estación Espacial Internacional, por el que ha pagado la friolera de 35 millones de dólares.

El motivo de esta "misión social poética", como él la llama, es concienciar a la gente sobre la crísis del agua en nuestro planeta. Su web es http://www.onedrop.org/.

Por Internet se emitió un programa en el que Guy Laliberté habló desde el espacio, y en el que participaron 14 países, y personajes como Al Gore, o músicos como Bono, Peter Gabriel, Shakira, y U2, entre otros.


Claudia Barilla, su joven esposa, que asistió a la fiesta Flower Power Vip de Pacha, afirma estar muy orgullosa de su genial marido. Esta foto fue tomada en la casa que el matrimonio Laliberté adquirió en Ibiza.

Y hablando de Pacha. La discoteca Space hizo coincidir, este verano, el concierto de Grace Jones con la noche del Flower Power Vip.

Yo estaba paranoíco, convencido de que la prensa y los personajes, que suelen acudir a mi convocatoria, se irían al concierto de la cantante en Space. Pero, por suerte, no fue así. El evento fue todo un éxito, y apareció en muchos medios informativos. Y este es un ejemplo:



Yo conocí a Grace en Nueva York . La fotografié y la entrevisté en una sesión en Studio 54, para dos revistas en el año 1979.



Y, en Barcelona, la acompañé al programa de televisión "Cosas", que presentaba Mónica Randall, y del que, casualmente hace unos días, pasaron unas imagenes, porque la actriz está actuando en el Teatro Nacional de Cataluña, y le he prometido que iré a verla.


La obra, de la francesa Yasmina Reza, está dirigida por Silvia Munt, y se titula "Una comedia española".

En otra ocasión, Grace volvió a Barcelona para rodar un spot publicitario, y yo la llevé a cenar y a bailar a la discoteca Up & Down.


Sentí no poder verla en Ibiza por coincidir nuestros trabajos.

Fotos: Carlos Martorell, Hola, Janerik Henriksson/Efe.

sábado 10 de octubre de 2009

CONCLUYE LA TEMPORADA EN IBIZA


Lo mejor de mi verano han sido las maravillosas aguas de Ibiza y Formentera, que se merecen el MARTORELL CON DIAMANTE.


En las playas vengo observando, desde hace tiempo, un curioso fenómeno: Las mujeres se bañan y toman el sol con la mínima expresión de bikinis y tangas.

Mientras que los hombres, esclavos de una moda absurda e incómoda, se bañan con un slip, y encima se ponen una bermuda que les cubre las piernas, hasta por debajo de las rodillas Esa sobreposición se queda empapada durante horas, lo que no es sano, ni estético.


Este verano he tenido la suerte de no ver ni una sola medusa.


Ni tampoco he visto peces peligrosos.


Excepto este ejemplar marino de una especie no identificada que, espero, esté en vías de extinción...


Este verano, la Ciudad Vieja se ha llenado de palomas. Esas ratas con plumas, que transmiten enfermedades, y ensucian fachadas y monumentos con sus corrosivos excrementos, deberían ser erradicadas de las ciudades, donde generan suciedad y problemas.


Y hablando de problemas: De nuevo, este verano, hemos tenido que lamentar el que no se haya puesto solución al drenaje de la autovía del aeropuerto, que se inunda cuando llueve y entorpece el acceso al aeropuerto.


La autovía no es lo único que se inunda. Hace unos días, justo delante de mi casa, fotografié los nuevos contenedores de basura. Están tan mal hechos, que tras la lluvia, rebosan agua pestilente.


En Ibiza, nos hacen reciclar la basura y luego, tras su recogida, la mezclan toda en un vertedero. Algo vergonzoso y digno del tercer mundo.

Y en referencia a la autovía del aeropuerto, recientemente, se ha publicado una curiosa y "sospechosa" noticia...


Mientras los españoles nos vemos obligados a apretarnos el cinturón, aparecen continuas noticias de corrupción y corruptelas, protagonizadas por chorizos que utilizan la política para forrarse y darse caprichos millonarios.


A este paso, la palabra "político", se convertirá en un insulto, equivalente a "cabrón" o a "hijo de p...".

Unos días antes del cierre de Amnesia, un empresario francés me dijo que tenía ganas de conocer esa discoteca. Martín Ferrer, propietario de Amnesia, nos invitó y nos dió un trato excelente. Desde lo alto de la impecable zona Vip, pudímos contemplar las dos enormes pistas de baile.

En Amnesia, según palabras de su dueño, pueden llegar a concentrarse 8.000 personas. Aquella noche, en una de las pistas, se celebraba la fiesta gay "La Troya"y, en la otra, la "Fiesta de la Espuma".



El espectáculo es impresionante. La gente queda totalmente cubierta por la espuma. Y, al terminar, duchan con agua a esa masa de gente, desde el techo. Es como Auschwittz, pero en plan divertido.


Observé que el mundo está del revés: En la pista gay el look es muy macho de gimnasio.


Ya se les conoce como: los "musculocas".

Mientras que los cuerpos de los heteros son más bien escuálidos.



Ya he dicho en anteriores ocasiones que, en la noche ibicenca, ver a una persona sin piercings o sin tatuajes, resulta muy improbable. Por eso, dentro de unos años, una piel limpia y sin perforaciones, tendrá un valor incalculable.


Y ya no hay calvicies incipientes: A la que a uno se le empieza a caer el pelo, se afeita la cabeza.


Y no solo se afeitan las cabezas. En las mujeres que practican el nudismo, se puede apreciar que el pelo púbico ha sido absolutamemte rasurado. La moda "pubi-calva" va cada vez a más.


Las continuas lluvias de septiembre han conseguido que el campo ibicenco esté de un verde esmeralda, exultante de clorofila.


Pero, esas lluvias, han generado un pequeño inconveniente. La isla se ha llenado de mosquitos, que van de invisibles a tamaño de helicóptero.


Llevo varios meses dedicándole muchas horas a escribir este Blog, sentado delante de mi ordenador, en este rincón de mi casa.



Por eso, estoy estudiando la posibilidad de comprarme este curioso artefacto, que lo tiene todo a mano.


La vista que diviso desde mi balcón, mientras trabajo, es como un cuadro antiguo.


Por suerte no veo este, recién inaugurado, edificio de Protección Oficial.


Un nuevo engendro, con pretensiones arquitectónicas, apodado ya como el "Edificio Parchís".


No se entiende que el Consell Insular haya consentido la construcción de este bodrio, tratándose de un edificio de Protección Oficial.


Antes de regresar a Barcelona, pues estoy organizando un evento para una gran marca italiana, invité a cenar a un grupo de íntimos amigos al retaurante Jack Pot, y luego entramos a conocer el Casino. Mis invitados jugaron y ganaron, y yo perdí, para variar.



Mis amigos, nacionales y extranjeros, son la segunda razón para seguir adorando esta isla.

Yo me gasté un pastón para hacer el DVD "Ibiza. Encanto y Desencanto", que muestra todo lo mejor y todo lo peor de Ibiza, y que hice llegar a las autoridades, con mis mejores deseos.

Si los gobernantes ibicencos se dejasen asesosar, éstaríamos aún a tiempo de darle un cambio muy positivo a esta isla maravillosa.

Fotos: via Flickr, Carlos Martorell, Diario de Ibiza, y Jordi Martín.

lunes 5 de octubre de 2009

PREMIOS PARA CERRAR LA TEMPORADA DE LA NOCHE IBICENCA


La prensa internacional de la música se concentró en PACHA para asistir a la ceremonia de entrega de los DJ AWARDS.

Estos dj galácticos están de moda y cobran auténticas fortunas. Tiene gracia que algunos propietarios de discotecas me han dicho que no les gusta esa música que suena, con tanto éxito, en sus locales.

El rey supremo de la música house resultó ser el francés David Guetta, que subió al escenario junto a su mujer Cathy para recoger la Kriptonita.



El award para el mejor dj de techno fue para Sven Väth. De entre el resto de los dj premiados citaré a Armin van Buren, Pete Tong, Ben Turner, y Sasha.



Mi amigo José Pascual, creador de estos galardones junto con Lenny Ibizarre, se sorprendió mucho cuando le hicieron entrega de una Kriptonita. "Es como premiarme a mi mismo", dijo muy emocionado.



Dos días después asistí, como miembro del jurado, al primer certamen de los MODEL AWARDS, también en PACHA.

Las 22 modelos, que procedían de distintos paises de Europa, desfilaron con la colección de baño de Undercolors of Benetton 2010, con la colaboración de Creatività Liquida.

El nivel de las modelos era muy bueno, lástima que las despeinara un peluquero. Algo que suele pasar en las pasarelas. Para ser originales y chocantes, algunos peluqueros tienen que afear a las guapas modelos.


De los miembros jurados yo solo conocía a Panchi Urgell (hijo del propietario de PACHA), a Claudia Córdova, Miss Cataluña, a mi acompañante la Duquesa Sylvia Serra di Cassano,



y al actor americano Gary Dourdan y a su novia Maria del Alamo.



Pero también estaban: Paolo Landi, director mundial de Benetton; Roberto Viejo, Presidente de Elit Models en Lainoamérica; la actriz Agnes Kiraly; Mounir Al Sati, Presidente de Pragma Group; la periodista Yolanda Felice; y el fotógrafo Nacho Juárez.

La ganadora del primer premio, consistente en un contrato para ser la cara de PACHA 2009/2010, fue la modelo búlgara Valeria Petkova.



Yo recordé que la Petkova había posado, en el año 2007, para Interviu.



El cuerpo de la modelo búlgara es impresionante.



El segundo premio fue para la ibicenca Laura Castro, y el tercero para Mia Viktoria Karoline.

Amparo Mansilla ganó un premio especial: Ser la modelo de la próxima campaña de Benetton.



Y como dicen que "No hay dos sin tres", se me ocurrió organizar el IBIZA CAMELLO AWARDS.

Si este verano han habido disc jockeys por un tubo, en Ibiza, y un montón de mujeres muy atractivas, la venta de drogas ha sido también espectacular. En eso no se ha notado la crísis.

Por lo que yo he creado este lamentable narco-award.



El galardón consistía en medio kilo de un polvo asqueroso para adulterar la droga, que el ganador podría recibir incluso entre rejas.



Quíse que la iluminación fuese tan perfecta como la de PACHA.



El jurado estuvo rumiando la decisión final durante muchas horas. Y no lo tuvo fácil.



Porque aspiraban, al tan codiciado y tóxico premio, 1.235 candidatos.



El vencedor fue el holandés Jèring van Rayen, que al día siguiente fue detenido en su apartamento, mientras hacía papelinas, mezclándo el polvo del premio con cocaína.

El segundo premio, consistente en un billete para salir zumbándo de la isla y escapar de la justicia, fue para el italiano Farloppo Papellini. Lamentablemente, su vuelo fue cancelado debido a las intensas lluvias, y acabó también detenido y en la cárcel.

Creo que la Justicia Española debería galardonarme con un award por facilitarles tanto la tarea.

(Es broma).

Fotos: via Flickr, Sebastián Desbats, Jordi Martín, Interviu, Alberto Amador y Carlos Martorell.

martes 29 de septiembre de 2009

ROMAN POLANSKI: HISTORIAS DE HOLLYWOOD

Conocí a Roman Polanski, hace muchos años, en Ibiza.

Roman había comprado una casa en la isla, y organicé una cena, en el ya desaparecido restaurante El Domingo, para presentarle al grupo más interesante y divertido de los asiduos de Ibiza.


Yo entonces vivía en una casa de campo en San Carlos con Silvia Alexandrowitch, a la izquierda de Roman en la foto.


La tarde en que yo estaba organizando las mesas y la decoración para la cena en El Domingo, que estaba situado bajo la antigua muralla de Dalt Vila, un hombre se suicidó precipitándose desde lo alto de la muralla, y cayéndo a tan solo tres metros de la terraza del restaurante.


¡Flipé por un tubo!, como se dice vulgarmente.

Parece que Roman atrae la tragedia como un imán. Pues, a los pocos meses, en un bar de Ibiza, el filipino que trabajaba en casa de Polanski, al defender a su hijo al que estaban pegando, mató a un hombre de un certero cuchillazo.

Varios años después, tras cumplir su condena, yo contraté al filipino, a su esposa y a su hijo para ayudarme cuando daba cenas en mi casa de San Carlos.

Durante el tiempo en que Roman tuvo casa en la isla nos veíamos con mucha frecuencia. Polanski venía por mi casa o coincidíamos en las de amigos, o en restaurantes.


Tras vender su casa en Ibiza, Roman nunca regresó a la isla. Además, su íntimo amigo en Ibiza, el ex-futbolista de la Real Sociedad y copropietario de la discoteca KU (hoy Privilege), José Antonio Santamaria había sido asesinado a manos de ETA, de un tiro en la nuca.

Cuando organicé, en Barcelona, la cena de gala para la entrega de los Premios Magníficos, invité a Roman para que hiciese entrega de uno de ellos. Esa noche, junto a Roman, también subieron al escenario, para hacer entrega de los galardones, la Princesa Tessa de Baviera, el actor Terence Stamp, la Duquesa de Feria y Amanda Lear.

Eran los buenos tiempos de las Relaciones Públicas, en que mis célebres amigos acudían gratis a mis invitaciones, y no tenían que posar ante los horrendos photocalls. Aún no existían esos "paredones", en donde los famosos son acribillados por flashes y a preguntas engorrosas sobre sus vidas privadas.

En el 2002 felicité a Roman por su fantástica película "El pianista", ganadora de un Oscar.


Yo soy un fan del cine de Roman Polanski. Y considero que "Repulsión", "La semilla del diablo", "El baile de los vampiros", o "Lunas de hiel" son verdaderas obras maestras.

No hace mucho visité a Roman y a su esposa, la actriz Emmanuelle Seigner, en su casa de la Avenida Montaigne, de París.


Estos días, el nombre de Roman está de nuevo en todos los medios informativos del planeta, pues ha sido detenido en Zurich.


Polanski fue denunciado hace 32 años por abusar de una modelo de 13 años, llamada Samantha Geimer, que puede verse en esta foto.

El acto delictivo, por el que pesaba sobre Polanski una orden de busca y captura desde 1977, tuvo lugar, tras una sesión fotográfica para la revista Vogue, en la casa del actor Jack Nicholson, en Mulholand Drive, Hollywood.


En esta foto, Roman está junto a su abogado, cuando fue detenido en California, en 1977. Roman escapó a Europa y no regresó nunca más a los Estados Unidos, ni para recoger su tercer Oscar por "El pianista".


Los años han pasado. Roman tiene 76 años y Samantha Geimer, que vive en Hawai con sus tres hijos, tiene 45.

La ex-modelo adolescente ya ha perdonado a Polanski. Y yo no quiero exculparle de ese delito, pero me pregunto: ¿Qué hacía una chica de 13 años posando en top-less para Polanski, y en la casa de Jack Nicholson en Hollywood?

Yo cené, en una ocasión, con Jack Nicholson en casa de Michael Douglas, en Mallorca, y me pareció ser el personaje de la célebre película "Alguien voló sobre el nido del cuco".

Es muy frecuente, en Hollywood que, incluso madres, lleven a sus hijas menores, vestidas y pintadas como Lolitas, a fiestas y juergas de directores y productores, para ver si a la nena le dan un papel cinematográfico, o la sacan en una revista. Y si no lo consiguen se ponen furibundas.


Creo que ese fue el caso de Roman Polanski. Lo que no le exime de haberse aprovechado de la situación.

Lo raro es que, teniendo un chalet en Gstaad, donde Roman pasa largas temporadas, hayan tardado tantos años en detenerle. Ya que tanto Gstaad como Zurich están en Suiza, donde hay un convenio de extradición con los Estados Unidos.


Hay un refrán catalán, que traducido diría: "Si no quieres polvo, no vayas a la era".

Fotos: via Flickr, Carlos Martorell, Sylvia Polakov.

martes 22 de septiembre de 2009

LAS NEFASTAS CONSECUENCIAS DE LA MALA EDUCACIÓN

Hace mucho tiempo que vengo diciendo que la falta de educación y de valores de las últimas generaciones de españoles traerían graves consecuencias.

Después de escuchar, durante muchos años, las erróneas teorias de una nueva ola de pedagógos y psicólogos que afirmaban que no se debe traumatizar a los niños con reprimendas y cachetes, y que hay que ser muy tolerantes y darles total libertad de acción, nos encontramos ahora con una generación plagada de pequeños dictadores insoportables, que agreden a padres, compañeros y profesores. Según esos profesionales "visionarios" prohibir está prohibido.


Por suerte, ya se empiezan a desenpolvar, tímidamente, las antíguas teorías educativas. Incluso nuestro Rey, en un reciente discurso, ha manifestado su honda preocupación por la deficiente educación y la incultura que imperan en España.

Creo ser un hombre muy bien educado y respetuoso. Recibí algún cachete en mi infancia y fui castigado cuando me lo merecí, y no estoy traumatizado. Por el contrario: estoy muy agradecido a mis padres por la buena educación que me dieron, y que me ha abierto muchas puertas.


Esta moda de no dar la correcta educación a los hijos, y de que los padres adopten la posición de colegas y amiguetes, ha sido un verdadero desastre.

El estrés de la vida, la falta de tiempo de los padres (muchos de ellos separados) para dedicarse a sus hijos; las continuas imágenes de brutal violencia gratuita en los videojuegos y en la televisión; el mal ejemplo que se da, a niños y jóvenes, en vomitivos y vulgares programas de televisión, en los que no se pone límite alguno; el consumo precoz de alcohol y drogas; y unos códigos Penal y del Menor demasiado blandos, y que suprimen la facultad de los padres para corregir a los hijos, son causas del desastre de esta generación de Vanesas, Sorayas, Kevins, Jósuas, Jonathans,etc.
Incluso en algunos anuncios en la televisión, que en mi primera novela "Réquiem por Peter Pan" la llamo el Anticristo, se descalifica a los padres, convirtiéndo al niño en un prepotente que puede hacer lo que le de la gana, y al padre en un burro.


A la mínima negativa los niños malcriados responden con berrinches y pataletas.


Comen cuando y lo que les da la gana. Y ya está España llena de gordos y de obesos.


La falta de disciplina hace que los niños crean que tienen todos los derechos y ninguna obligación. Estos pequeños dictadores, muy autoritarios, son incapaces de controlar la ira. Se descontrolan con mucha facilidad y tienen ataques de furia, acompañados por llantos y alaridos.


"Mi néne ya habla", me comentó contenta una madre. "¿Y cuáles han sido sus primeras palabras?" le pregunté. "Ha dicho: ¡NO QUIERO! "


Con solo tres años, muchos niños ya se oponen a los padres, y a los ocho años, aproximadamente, comienza el llamado Trastorno de oposición desafiante. Entre los onze y los catorce ya se pueden dar casos de violencia extrema, y algunos padres se ven obligados a denunciar, por miedo a sus hijos, y con gran vergüenza y sensación de fracaso familiar.


La Fiscalía ha denunciado, muy alarmada, que los casos de agresiones de menores a sus padres han aumentado, este año, en un 56%, y que ya se han puesto 4.200 denuncias.


Algunos niños son violentos por naturaleza. La violencia puede ser de origen genético y no tener relación con la educación. El 8% de los menores sufre trastornos psicológicos graves, y el 20% sufre trastornos psicológicos suaves.

Yo esstoy harto de tener que soportar a niños hiperactivos y descontrolados, que corren a sus anchas por pasillos de hospitales, restaurantes, o locales públicos, ante la mirada indiferente y pasiva de sus progenitores.


Un día, este verano, estaba comiendo en un restaurante, y dos niños corrían chillando, sin parar, entre las mesas, molestando a toda la clientela. Cuando se me acabó la paciencia grité: "¡Basta ya!", y el padre, un energúmeno violento y sin educación, se levantó blandiéndo una silla, y me amenazó con rompermela en la cabeza.

Antonia Dell'Atte es testigo, pues estaba en otra mesa. No es de extrañar que los hijos de un tipejo de esa calaña sean unos perfectos maleducados. De tal palo tal astilla.


En la actualidad existen escuelas para educar a los padres para ser buenos padres, y centros de internamiento para menores agresivos.

Este verano, también en Ibiza, he visto cochecitos de bebé en restaurantes, fiestas y bares, a altas horas de la madrugada. Los niños han de soportar la música a tope, el humo del tabaco y de los porros, y el ruido de las juergas, mientras sus inconscientes padres están de marcha. No es pues sorprendente que esos niños crezcan alterados.

En una fiesta, a las 2 h. de la madrugada, saqué de su silla a esta niña, y la tuve en brazos durante mucho tiempo. Los padres me dijeron que la niña estaba acostumbrada a trasnochar...

La niña, por su parecido conmigo (en la foto en blanco y negro), podría ser mi hija.


A muchos niños, desde recién nacidos, los dejan largas horas delante del televisor. Ese aparato mágico que podría ser un vehículo de cultura, se dedica a emitir muchos programas con imagenes de violencia, vulgaridad, cotilleos y lenguaje soez a gritos.

La televisión, en España, ha creado "héroes" y "heroínas" de pacotilla, que son negativos modelos para el espectador.

Frikys de habla cateta que ventilan, sin pudor, sus intimidades de bragueta y catre, y familiares horteras de tonadilleras y toreros, que se jáctan de ser "la voz del pueblo" (¡pobre pueblo!), son un pésimo ejemplo para los jóvenes, que ven como esos personajillos se forran sin dar ni golpe.



Por ello, muchos jóvenes ineducados aspiran solo a ser "famosos". Como si ser famoso fuese una profesión. Y piensan que la fama y el dinero son los únicos valores.

Aquellos que no han conocido la disciplina ni el sacrificio, se deprimen cuando les llega la hora de ponerse a trabajar, y no soportan recibir ordenes ni cumplir horarios.


A los niños mimados y consentidos se les está privando de un recurso fundamental para su vida de adultos: la disciplina.

Por eso, hoy día, hay tantos jóvenes "Níni" (ni estudia ni trabaja) y tantos "Botecol" (botellón y colocón).


Se habla también de la "generación caracol". La forman esos niños y adolescentes que se encierran en su habitación, y pasan muchas horas enganchados al ordenador, aislándose de la familia y del resto del mundo.




Fruto de la mala educación es también la falta de respeto a los profesores, que son insultados y agredidos por algunos alumnos, e incluso por los cáfres de algunos padres. Es lamentable que este tipo de violencia ocurra con tanta frecuencia en las aulas.



El abandono escolar es también muy preocupante. Porque la educación, en un país que vive de servicios y del turismo, es importantísima. El trato detrás de ventanillas y en la hostelería dejan mucho que desear. Hay mucho complejo de servilismo. Y, para colmo, somos los que menos idiomas hablamos de la Comunidad Europea.

Claro reflejo de esta crísis de valores y educación es la moda desaliñada y el feísmo que imperan en la calle.



Por todo ello, espero que se endurezcan las penas y se incrementen las multas para sancionar todo tipo de violencia. Que se pongan límites a la vulgaridad en los medios. Y que nuestros políticos dejen de cambiar constantemente la Ley de la Educación, que va de mal en peor, y que nos ha convertido en la vergüenza de la Comunidad Europea.

Deseo pues que se reflexione, y se cambie este absurdo y blandengue sistema educativo en el seno familiar, que está teniendo unas nefastas consecuencias en nuestra sociedad. Y quiero dejar bien claro que me refiero exclusivamente a los niños mal educados. Y no a la infancia en general.

Por una decisión muy meditada, no he tenido descendencia. Porque siempre he tenido una muy clara visión de futuro. Estamos viviendo una época muy difícil y hemos pasado de la libertad al libertinaje. El devenir del mundo me da siempre la razón.

PITÁGORAS dijo: Educad a los niños y no será necesario castigar a los hombres.

Fotos via Flikr.

domingo 20 de septiembre de 2009

ASISTÍ AL DESFILE DE TCN EN MADRID

Viajé a Madrid para asistir al desfile de TCN, en el día inaugural de la 50 edición de Cibeles Madrid Fashion Week.


Compartí la primera fila con un grupo muy variado de personajes, convocados por Javier Escobar y Globally. Paola Dominguín estaba sentada junto a Rafa Sánchez, cantante del grupo La Unión.


Allí conocí a otro miembro de la inigualable familia Dominguín: Olfo, el hijo de Lucía.


Fotografié a dos bellezas: Carla Goyanes y Arancha del Sol, esposa del torero Finíto de Córdoba.


Al desfile acudieron Carmen Lomana y Boris Izaguirre.


Fiona Ferrer, Laura Ponte y Patricia Olmedilla.


La actriz Michelle Jenner, que vestía un modelo de TCN.

Y Raquel Meroño, la actriz de la reciente y exitosa serie televisiva "Yo soy Bea".


Al desfile asistieron, también, Almudena Fernández, Cristina Macaya y Kira Miró, entre muchos otros.

La modelo Iris Strubegger abrió el desfile al ritmo de la música de la cantautora Anni B Sweet.

Totón Comella, diseñadora de la marca, propuso para la temporada primavera-verano 2010 a una mujer muy joven y muy sexy.




Cazadoras cortas, minishorts de cintura alta, bikinis con estampados multicolores de topos y rayas de distintos tamaños, prendas muy ceñidas, y escotes pronunciados y muy sugerentes.




Tardé unos momentos en darme cuenta de que algunas modelos llevaban los diseños de Totón Comella pintados sobre su piel.

El body paint estaba perfectamente realizado.


La diseñadora recibió merecidos aplausos al finalizar el desfile.


Y el Relaciones Públicas, Javier Escobar, aprovechó el momento para sentarse con la elegante Cristina Macaya y comentar el desfile.


Seguidamente pasamos a "Le Privé", una sala punto de reunión de Grey Goose.


Mi amigo Fernando Porcar, de Corpory Comunicación, es el responsable de gestionar este agradable punto de reunión.


Allí saludé a muchos amigos y, entre ellos, a Maria León sobre unos enormes tacones.


Josep Mª Donat, Presidente de Noeco S.A., empresa propietaria de la marca TCN, y su esposa Totón Comella, ofrecieron un cóctel-cena a un grupo de amigos, en un salón del Hotel Hospes, donde algunos invitados estabamos albergados.


Allí conversé durante mucho rato con la diseñadora y el periodista Josep Sandoval.


Eva Deulofeu y Josep Mª Donat.


Totón Comella, Javier Escobar y Mª Eugenia Yagüe.


La diseñadora junto a Paola Dominguín y Nacho Varez.


Mercedes Clapés, de Telva, entre dos amigos Relaciones Públicas.


El escritor Boris Izaguirre con Totón Comella.


El cantante de La Unión, Rafa Sánchez, es un buen amigo de la diseñadora.


Nacho Gómez Trenor, Rafa Antón y Josep Mª Donat brindaron por el éxito de la nueva colección.



Tras agradecer a Josep Mª y Totón el haberme invitado a su desfile, regresé a Ibiza para escribir en elobservadorsolitario sobre dos eventos internacionales que tendrán lugar a lo largo de esta semana.

Fotos: Globally y Carlos Martorell.

lunes 7 de septiembre de 2009

ESTA NOTICIA DA MUCHO MIEDO



PREMIO MARTORELL CON DIAMANTE para todas aquellas entidades, empresas o personas que luchan por preservar el medio ambiente.

Como por ejemplo, en nuestro país: las autoridades de Formentera, o los supermercados Carrefour, que pretenden sustituir las bolsas de plástico por otras de materiales biodegradables.




Según he leído en los periódicos The Independent y El País, un islote formado por plásticos y materiales no biodegradables, y del impresionante tamaño de 700.000 km2, flota en aguas del océano Pacífico, cerca de Hawai.

En esta foto, via satélite, lo que parece un remolino, es un descomunal vertedero flotante de basura no biodegradable.



El oceanógrafo Charles Moore, creador de la Fundación de Investigación Marina Algalita, cree que ese horrible islote flotante de gran espesor, como muestra el dibujo en sección, contiene unas cien millones de toneladas de desperdicios. Y ya se habla de otra "isla"cerca de Japón.



Cuando el islote de basura, que viaja por el océano Pacífico sin control, se aproxima al archipiélago hawaiano, cubre sus costas de basura.



La contaminación del océano provoca, cada año, la muerte de más de un millón de aves y de cien mil mamíferos marinos. En el interior de sus estómagos se encuentran todo tipo de productos plásticos, como en el caso de este albatros:





Cada año se fabrican, en el mundo, cien millones de toneladas de productos plásticos. Estas son las "especies marinas" más peligrosas:


Lamentablemente, imágenes como estás son cada día más frecuentes en las costas de nuestro planeta:








Una bolsa de basura, que utilizamos solo un rato, tarda 400 años en descomponerse.

domingo 6 de septiembre de 2009

UNAS LLAMADAS AL ORDEN EN IBIZA

El día 11 de agosto, en Bazaar, tuvo lugar la gran fiesta de presentación del perfume "Lady Rebel".

MANGO invirtió es esa fiesta mucho dinero, y en este momento de crísis, la isla debería estarle muy agradecida.

Eran las 12'10 h. de la noche cuando llegó la Policía diciendo que había una denuncia por ruido.

Hablé con la pareja de policías, en el aparcamiento anexo a las puertas de entrada, y lo primero que les hice observar fue que no se oía la música ni en el aparcamiento, por lo que era imposible que se molestase a los vecinos.


Bazaar tiene permiso hasta las 3 h. de la madrugada. Y yo, en los eventos que organizo, nunca suena la música "bumba-bumba-bumba" de discoteca, ni permito el exceso de decibelios, pues soy muy respetuoso con el descanso de los vecinos.

La temporada en Ibiza es cada vez más corta. Los ibicencos se quejan de la crísis, pero cuando una multinacional espléndida, como MANGO, viene a la isla a gastarse una fortuna en una fiesta, que empieza a las 22 h. y termina a las 3 h., dándo trabajo a mucha gente y consiguiendo una buena publicidad para Ibiza en los medios informativos, ponen denuncias y fastidian.

¿Y qué se consigue con tanta intransigencia? Pues que las empresas importantes se vayan a otros lugares a gastarse el dinero, donde en vez de problemas les den facilidades.

Ibiza vive exclusivamente del turismo. Cuando yo llegué a la isla, hace más de 40 años, antes del boom turístico, todo era bello pero muy pobre.

Hay que estar agradecido a quienes vienen a gastar su dinero aquí, sin generar importantes molestias, como fue el caso de la fiesta de MANGO.

Y hablando de ruido: Con mucha ilusión recomendé a varios amigos extrajeros que visitaran la "Feria de Andalucía", en el Recinto Ferial.

Mi decepción fue tremenda. El exceso de decibelios y la desagradable distorsión de las músicas, provenientes de las distintas casetas, hacían imposible oirse y entenderse. A las 3 h. de la madrugada, el ruido era espantoso. Había coches de la Policía pero, como la fiesta tenía lugar en un espacio oficial, el ruido allí estaba permitido.

¡Nunca había visto una Feria más cutre en toda mi vida! Habían organizado un concurso de "engalanado de casetas", que estaban decoradas con sillas de plástico de marcas de bebidas, y rodeadas por paradas de una pobreza y fealdad absolutas.



Yo siempre me pregunto lo mismo: ¿Por qué las fiestas y las ferias para el pueblo son siempre tan cutres en Ibiza, siendo para colmo, el gobierno de izquierdas?

Cuando no se sabe diferenciar entre lo feo y lo bonito, la calidad y lo cutre, o lo elegante y lo cursi, los resultados son nefastos. Esta Feria de Andalucía, bien montada, podría ser de gran atractivo para el turismo, y una alternativa a la marcha de la noche. Pero el turismo, allí, brilló por su ausencia.

Curiosamente, hay otro tipo de polución acústica permitida en Ibiza: los insoportables y obsoletos campanazos de la catedral, iluminada inadecuadamente con luz azul de discoteca, y que dan una tabarra machacona, que molesta especialmente a los que vivímos en Dalt Vila, la ciudad vieja. Ya no hay campanero, se utiliza un sistema electrónico.



Vivimos en el año 2009, y en un país aconfesional. En un pasado ya muy remoto, las campanas de las iglesias hacían las funciones que hoy día hacen los medios informativos: Repicaban cuando había incendios, atacaba el enemigo, había fallecido alguien, o para llamar a la oración, etc.

¿De qué sirven hoy día tantos repiques de campana? La gente ya no necesita que les recuerden la hora. Para eso ya están los relojes o los teléfonos móviles, que lo hacen en silencio.

¿Se le permitiría a un mohacín, en Ibiza, llamar a gritos a la oración, desde un minarete, a los fieles de religión musulmana? ¡Jamás!





Música no. ¡Pero campanazos sí!

Una vez más, tengamos gobiernos de derechas o de izquierdas, ¡con la Iglesia hemos topado!

El siguiente NERÓN ROJO es para los continuos vertidos fecales en playas y aguas cristalinas, y para el desagradable hedor generado por las obsoletas depuradoras.

Llevan muchos años sin saber dar una solución al pestazo producido por las desbordadas depuradoras, ya conocidas como "deputrefactas". Muchas zonas de Ibiza huelen a letrina.

Ni las aguas turquesa de Formentera se han librado este año de los vertidos fecales, como muestra esta desagradable foto del Diario de Ibiza, que ha dado la vuelta al mundo en pocos días, ya que, para colmo, el vertido ha tenido lugar en las aguas de un Parque Natural.


No hay crísis para la caca: la consellería del Medio Ambiente asegura que "el incremento de turistas en Formentera, este verano, ha sido la causa de estos vertidos fecales".

El Mundo publicó recientemente unas fotos del puerto de Ibiza, en pleno calor de agosto, con ratas muertas flotando en sus nauseabundas aguas, y cagarros y suciedad, expulsados por el colector, que convierten el puerto en una cloaca que mancha las quillas de los barcos.



Los turistas pasaban por delante del puerto tapándose la nariz, mientras veían, como telón de fondo, Dalt Vila, Patrimonio de la Humanidad, y la catedral con su ruidoso campanario.

Los yates pagan precios desorbitados por los amarres en La Marina, donde huele como en tiempos del cólera. Se está dándo una imagen pésima de la isla, y se pretende captar un turismo de calidad.


Las infraestructuras de Ibiza son tercermundistas. Incluso la TDT funciona igual de mal que todos esos colectores, cloacas, desaladoras y depuradoras.

Los que amamos de verdad a esta isla, llevamos 43 años gastando nuestro dinero aquí, y pagando impuestos, queremos que se ponga ya remedio a estos graves problemas que llevan años sin solución.

SAINT-EXUPÉRY dijo: "En la vida no hay soluciones, sino fuerzas en marcha. Es preciso crearlas, y las soluciones vienen".

Fotos del puerto: Mayte Torres para El Mundo.